ASIE

SRI LANKA (adopté comme hymne national en 1952)
Mère Sri Lanka, notre Sri Lanka,
Tu es vénérée encore et encore,
Terre de beauté, terre de graines,
De fleurs et de fruits,
Terre d’allégresse et de victoire
Qui nous apporte tous les bienfaits.
Reçois en offrande notre ferveur,
Mère Sri Lanka, notre Sri Lanka,
Tu es vénérée encore et encore.

Tu nous apportes le savoir,
Tu nous apportes la vérité,
Tu nous apportes la force,
Tu es notre vie et notre liberté.
Inspire-nous et épanouis-nous,
Même tes enfants pour toujours à la sagesse,
Révèle notre énergie ;
En avant d’un pas ferme
Avec pour seule devise « Amour et Unité ».
Mère Sri Lanka, notre Sri Lanka,
Tu es vénérée encore et encore.

CHINE (adopté comme hymne national en 1949 puis officiellement en 1982)
« La marche des volontaires »

Debout ! Nous qui refusons l’esclavage !
Avec notre chair et notre sang,
Soyons une autre muraille !
La nation chinoise est en grand danger.
De chaque poitrine jaillit le cri :
Debout ! Debout ! Debout !
Nous, millions d’hommes d’un seul coeur,
Bravons le feu de l’ennemi, en avant !
En avant ! En avant ! En avant !

JAPON (adopté comme hymne national en 1893 puis officiellement en 1999)
« Puisses-tu régner 10000 ans avec félicité »

Que ton règne empli de félicité dure 10000 ans ;
Gouverne, mon Seigneur, jusqu’à ce que les galets d’aujourd’hui,
Par le temps, s’agrègent en de géants rochers
Sur les vénérables flancs desquels s’allonge la mousse.

BANGLADESH (adopté comme hymne national en 1972)
Mon Bengale doré, je t’aime.
Pour toujours, tes cieux, ton air font chanter
Mon coeur comme une flûte.
Au printemps, ô ma mère,
Le parfum de tes vergers de manguiers
Me transporte de joie,
Ah ! Quel vertige !

A l’automne, ô ma mère,
Dans les rizières dorées,
J’ai vu se propager partout de doux sourires !
Ah, quelle beauté, quelles nuances, quelle affection
Et quelle tendresse !
Quelle douceur as-tu étendue au pied des banians
Et le long des berges des rivières !

Ô ma mère, les mots qui sortent de tes lèvres
Sont comme un nectar à mes oreilles !
Ah, quel vertige !
Si la tristesse, ô ma mère, jette un voile sur ton visage,
Mes yeux se remplissent de larmes !