Graeme Allwright par lui-même

Présentation de l’éditeur

On a tous quelque chose de Graeme Allwright !
On a tous dans la tête son refrain Qui a tué Davey Moore ? – adapté de Bob Dylan. Et aussi tout le répertoire nord-américain qu’il a traduit et interprété en français : les plus belles chansons de Leonard Cohen (Suzanne, L’Étranger, Jeanne d’Arc), de Pete Seeger (Jusqu’à la ceinture), de Woody Guthrie (Le Trimardeur) ou de Tom Paxton (Qu’as-tu appris à l’école ?).
Nombre d’anglophones dans le monde connaissent et fredonnent Brassens parce que Graeme Allwright l’a chanté en anglais.
Autre singularité : lui-même auteur-compositeur, ce Néo-Zélandais installé et marié en France a interprété ses propres chansons écrites en français (Il faut que je m’en aille, Johnny, Dommage…), à la manière d’un bluesman ou d’un folksinger.
Sa vie a été à l’image de sa carrière : atypique, curieuse (des autres humains), voyageuse. À quatre-vingt-dix ans passés, il se retourne pour la première fois sur sa propre histoire.
Il se raconte sous la plume de Jacques Vassal, à qui il a confié documents et souvenirs et accordé de précieux entretiens. Il narre son pays natal, sa découverte de l’Angleterre puis de la France, ses mille et un métiers, ses pérégrinations sur la planète bleue, ses engagements humanitaires. Il le fait sans oublier de proclamer son amour du théâtre et de la chanson.
Graeme Allwright par lui-même ou la belle mémoire d’un artiste hors normes. Voire d’un sage.

Biographie de l’auteur
Graeme Allwrigth est né à Wellington, en Nouvelle Zélande, en 1926. D’abord comédien en Angleterre, il s’est installé en France en 1951.Il a signé ses premières chansons en 1960 et les a créées sur les scènes des cabarets parisiens de la Rive Gauche à partir de 1965. Il a été à l’affiche de Bobino en 1966 et a démarré une carrière internationale dès l’année suivante. Son album Graeme Allwrigth chante Leonard Cohen (1974) est sans doute la plus belle réussite de toute sa discographie. Au fil du temps, sa notoriété grandissant, il est passé de l’Olympia au Palais des Sports. En dehors de ses périodes de concerts, il a beaucoup voyagé : Égypte, Ethiopie, Inde, Etats-Unis, Réunion, Madagascar, etc. Pour  » découvrir d’autres humains, d’autres façons de vivre et de penser « . Il a arrêté sa carrière en 2015. Il avait quatre-vingt-neuf ans.

Jacques Vassal a écrit de nombreux ouvrages sur la chanson. Il a déjà publié au cherche midi : Georges Brassens – homme libre, Léo Ferré – la voix sans maître et Leonard Cohen par lui-même. Il a aussi traduit le dernier recueil de Leonard Cohen : Le livre du Désir (paru au cherche midi en 2008).